BERTRAND Stephen

BERTRAND Stephen

Stephen BERTRAND


 
 
 
 

Auteur poésie

invité A l’ombre des arbres 2015

 
 
 
 
 
 

Stéphen Bertrand est né en 1967 à Nîmes (Gard), où il passe ses dix-sept premières années. Il réside à Montpellier où il est conseiller en formation auprès des publics étrangers et au sein du centre de ressources illettrisme de l’Hérault. Il a participé aux revues littéraires Souffles, Autre Sud et Europe. De divers voyages et séjours, il a tiré des carnets de route sous forme de poèmes dont Ce petit hameau du Mato Grosso (Domens, 1999), Ici la belle et immense table de la pampa, Prix Ilarie Voronca (Jacques Brémond, 2000), Quelques (rencontres) possibles, avec le photographe Grégoire Bonzi (Lucarne Sur, 2000), Ces voies qui nous empruntent (La Dragonne, 2006), Premiers dits du colibri prix Max Pol Fouchet (Le Castor Astral, 2007). Son dernier ouvrage encore inédit (Pirogues et autres brûlures) prend ses sources le long du fleuve Niger.

La poésie de Stéphen Bertrand se manifeste à travers une écriture voyageuse, incarnée, qui s’affranchit des pièges des tourniquets de cartes postales, qui puise au paprika du ciel ses recettes solaires et trouve son sel dans les respirations de la terre, des bêtes, des plantes, sur les épaules des rencontres humaines et sur les livres émargés d’écume des mers…

 
 

PAGE Stéphane

PAGE Stéphane

PAGE Stéphane


 
 

Stéphane PAGE

auteur
animateur d’atelier d’écriture
invité « Les plaisirs et les jours » 2015

 
 

Né en 1971.

Diplôme Universitaire Animateur d’Atelier d’Ecriture (Université Paul Valéry Montpellier 3).

Publication d’un recueil à trois voix aux éditions L’Harmattan (2009), puis au sein d’une anthologie aux éditions Le temps des Cerises (2010) / puis dans les revues de poésie Remue.net, Les Cahiers de Benjy, Ouste/Dernier Télégramme, Arachné, Contre-allées, Décharge, Souffles, Le chant des villes.

Mention spéciale du jury prix Voronca 2010 (composé de Jacques Brémond, Hélène Sanguinetti, Fabienne Courtade, Emmanuel Laugier).

Un recueil de poésie « FORGE » a paru aux éditions Arachnoïde.

Anime des ateliers d’écriture dans différents milieux (Boutique d’écriture & Co, lycées, collèges, maison d’arrêt, hôpitaux, universités…).

Lectures publiques :

  • Festival de la voix 2007 MPT
  • Printemps des poètes 2007 MPT
  • Festival de poésie à voix haute Le temps des cerises
  • Théâtre Clermont l’héraut soirée Archipel
  • Centre culturel de Gignac
  • Centre culturel de Vauvert
  • Antirouille MPT mars et juin 2008
  • Biennale d’art contemporain Nîmes 2008
  • Salle Saint-Ravy MPT 2008
  • Maison de l’architecture MPT Vivre les villes
  • Café des deux rives Lodève
  • Festival terrain blanc à La Chapelle MPT 2008
  • Maison des savoirs Agde Lire en fête 2008
  • Baloart MPT 2008 (projet F.R.A.C. un bruit qui court)
  • Café St Clair Sète janvier et février 2009
  • Performance lecture-danse avec Kristel Hassler dans le cadre des éphémérides de mars        MPT 2009
  • Baloart MPT 2 avril 2009 (projet lecture-musique les mots jazzent)
  • Baloart MPT 4 juin 2009 lecture et musique
  • La Grange ass. Bouillon de Kub, St Martin de Londres juillet 2009
  • Emission radiophonique Rimbaldies, Eko des Garrigues, juillet 2009/12/13/14
  • Performance lecture-musique-peinture au Zandoli MPT décembre 2009
  • Lecture performance au sein d’un spectacle écrit par la Cie Maritime (19 et 20 mars 2010   au Zandoli et au Baloart)
  • Lecture performance avec Vincent Roussel (trombone) au centre Psychasoc MPT 2010
  • Festival Les journées poétiques de Rodez 2010
  • Lecture performance avec Corentin Lehenbre (trompette) Zone d’Autonomie Littéraire      MPT janvier 2011
  • Festival Les journées poétiques de Rodez 2012

JALLET Gilles

Gilles Jallet

Gilles JALLET


 
 

Gilles JALLET

auteur

invité « Les plaisirs et les jours » / mars 2015

Ecoute émission France Culture « Ça rime à quoi »

 
 
 

Gilles Jallet est né à Paris, le 23 août 1956. Enfance à Cahors (Lot), études de lettres et de philosophie à Toulouse, puis à Paris, où il réside depuis 1980. Ses premiers livres de poésie furent publiés en 1985-1988 aux éditions Seghers notamment, sous la direction de Bernard Delvaille et Mathieu Bénézet, puis aux éditions Comp’Act, en 2004-2006. Traducteur d’allemand, il a également publié des traductions de Hölderlin et Novalis, auxquels il a consacré deux essais, toujours aux éditions Seghers. En 2006, il publie Le crâne de Schiller, avec une préface de Laurent Cassagnau, aux éditions Hermann, qui comprend une série de sept essais critiques sur Schiller et Goethe, Novalis, Hölderlin, Roger Laporte, Mallarmé, Joë Bousquet, André du Bouchet et Paul Celan.

couverture Contre la lumière

L’édition de Contre la lumière aux Editions La rumeur libre (septembre 2014), réunit les deux livres parus antérieurement aux éditions Seghers, Contre la lumière, en 1985, et Un reste reviendra, sous-titré Contre la lumière 2, en 1988. Il ne s’agit pas d’une reprise à l’identique, mais d’une nouvelle formation, qui constitue l’état définitif de Contre la lumière.

Elle reprend également L’Ombre qui marche, paru aux Éditions Comp’Act, dans la collection « Le Manifeste », en 2004, ainsi qu’un livre partiellement inédit, Les Sembles, dont certains poèmes furent publiés en revues entre 2005 et 2011.

Ces quatre composent simultanément un seul et même livre portant le titre unique de Contre la lumière.

 

DAVID Thierry

Thierry DAVID

 

 

Écrivain, animateur d’ateliers d’écriture
invité A l’ombre des arbres 2014
et « Les plaisirs et les jours » 2015

 
 
 
 
 
 

Thierry David, né en 1965, passe son enfance sur les rives de l’Atlantique.

Il a fait des études supérieures en Sciences Politique et en journalisme et a travaillé dans le monde associatif pendant près de vingt ans en tant que chercheur et rédacteur.

La rencontre, à 16 ans, avec le surréalisme, Antonin Artaud, (l’Ombilic des Limbes et le Pèse nerfs) et Pierre Reverdy, sera pour lui un choc à la fois esthétique et physique… bientôt une faille fertile, ouvrant sur la possibilité d’écrire : l’exercice d’une vie.
Depuis plus de trente ans, Thierry David se livre à une pratique souterraine, respiratoire, perma-nente de l’écriture avec seulement deux moments de rencontre avec un public : en 1990 au marché de la Poésie de Saint-Sulpice et en 1997 au pôle Pi, zone d’occupation artistique, à Paris.
En 2010, une autre rencontre sera déterminante, avec Olivier Cabière, des Editions l’Arachnoïde,. C’est à l’Arachnoïde que paraît en 2012 « A coup sûr ce sont des vagues », son premier livre.

Depuis 2005 il se consacre à l’écriture poétique et anime des ateliers d’écriture.

 

 

DURIF Eugène

DURIF Eugène
 

Auteur, comédien, dramaturge

http://www.cie-enversdudecor.com/eugene.html

invité « A l’ombre des arbres 2013 »

 
 

Originaire de la région lyonnaise, Eugène Durif a fait des études de philosophie, a été secrétaire de rédaction et journaliste, il est depuis une trentaine d’années auteur, comédien, dramaturge (et a collaboré à plusieurs mises en scène)

Il a, notamment, écrit pour le théâtre : « Conversation sur la Montagne » créée par Patrick Pineau, en octobre 92, au Centre Dramatique de Nancy et à Théâtre Ouvert en décembre 92 ; »Le Petit Bois », créé en mai 91 au T.N.P., à Villeurbanne, dans une mise en scène de Eric Elmosnino, présentée également au Festival d’Avignon 91 et au Théâtre des Amandiers à Nanterre et repris depuis dans plusieurs mises en scène.

On peut également citer : « Tonkin-Alger », créée à Paris en 90, à Théâtre Ouvert, par Charles Tordjman (repris par Eric Louviot à Lisieux et Caen et par Jean-Jacques Mateu à Toulouse et en tournée), « L’arbre de Jonas » (tapuscrit Théâtre Ouvert), « B.M.C » créé au Théâtre Gérard Philipe à Saint Denis dans une mise en scène de Anne Torrès en 91, « Les Petites Heures » qui a été créé en septembre 97 par Alain Françon, (au Théâtre National de la Colline, éd. Actes Sud Papiers), « Croisements, divagations » (mise en scène de Joël Jouanneau), « Via Négativa (Comédie) mise en scène par Nordine Lahlou à la Cité Internationale, « Rêve d’Electre  » et « pauvre folle Phèdre » mis enscène par Guy Alloucherie et Eric lacascade, « Nefs et naufrages (sotie) » écrit pour la classe de Dominique Valadié au Conservatoire et « Meurtres hors champ » (mise en scène de Jean-Michel Rabeux, en 99 à Théâtre Ouvert et en juillet 2000 à la Chartreuse de Villeneuve-Lès-Avignon, Tapuscrit de Théâtre Ouvert puis “ Actes Sud Papiers ”), « Hier, c’est mon anniversaire », « L’enfant sans nom » et « Variations Antigone » (crées par la Cie Création Ephémère, rassemblant des comédiens « différents »)

Deux de ses pièces : « Loin derrières les collines » et « Dette d’amour » ont été crées à Turin en 2010, (en langue italienne) et une autre « Le fredon des taiseux » a été publiée et montée en 2011 (ACTES Sud papiers)

Il a travaillé avec Catherine Beau, avec laquelle il a fondé la Compagnie « L’Envers du décor » (« De nuit alors il n’y en aura plus », « Il faut que l’une ait raison pour que l’autre ait tort », « Cabaret Mobile et portatif » puis « Cabaret des bonimenteurs vrais », « Quel est ce sexe qu’ont les anges ? », “ Maison du Peuple ” « Les grenouilles qui vont sur l’eau ont-elles des ailes », créée au Théâtre du Rond point en 2003, pièce dans laquelle il jouait). Il a écrit une opérette : « Filons vers les îles Marquises » créée en 1999, dans une mise en scène de Catherine Beau et Eugène Durif, au Théâtre de l’Union à Limoges, au Théâtre des Fédérés et reprise en janvier 2000 à La Villette au Cabaret Sauvage et en tournée (Editions Actes Sud Papiers). La Compagnie “ L’envers du décor ” a également créé : “ Les clampins songeurs ” et “ Divertissement bourgeois ” en novembre 2001 au Théâtre des Fédérés (Montluçon), au Théâtre de l’Union (Limoges), au CDN de Dijon, à la Ferme du Buisson (Marne la Vallée) et au TEP à Paris.

Plus récemment, avec la metteure en scène et comédienne Karelle Prugnaud : « Les grenouilles qui vont sur l’eau ont-elles des ailes ? » (Théâtre du Rond Point), « cette fois sans moi » (Rond Point 2005), « Bloody Girl » (Le Quartz, Brest), « Médée à même la peau » (Théâtre de Bellac), « La nuit des feux » (Théâtre de Guéret, Théâtre National de la Colline), « Nos ancêtres les Grenouilles » (Théâtre des Halles/Avignon), « Kawaï/Hantaï » (Les Subsistances, Lyon, 2010), « Héroïne » , version pour la rue au Festival d’AURILLAC, puis création en novembre 2012 à La Rose des Vents à Villeneuve d’Ascq dans le cadre du Festival « Next »…

Plusieurs de ses pièces ont été réalisées par France Culture (principalement dans le “ Nouveau Répertoire Dramatique ” de Lucien Attoun). Il écrit également des pièces pour le jeune public dont trois “ La petite Histoire ”, “ Mais où est donc Mac Guffin ? ” et “ Têtes farçues ” ont été publiées à “ L’école des Loisirs ”

Il a également travaillé avec le Balatum Théâtre et avec le groupe “ Métalovoice ”, « Les Grooms », le Teatro de Silencio… Il est intervenu plusieurs fois dans des écoles (Conservatoire National, école du TNS, ERAC, Centre National des Arts du Cirques, ESAD…). Il a écrit “ Pochade Millénariste ” pour les élèves du TNS, (la pièce a été publiée en mars 200O aux Editions “ Actes Sud Papiers ”) et “ les masochistes aussi peuvent souffrir ” écrite en 200O pour les élèves du conservatoire de bordeaux ( mise en scène de Christophe Rouxel en juillet 2003)

Eugène Durif a publié en septembre 2001 un premier roman “ Sale temps pour les vivants ” chez Flammarion En février 2OO4 est paru chez Actes Sud “ de plus en plus de gens deviennent gauchers ”, un recueil de nouvelles et en septembre 2008 un roman « laisse les hommes pleurer » a été publié par le même éditeur. Il vient de terminer l’écriture d’un nouveau roman : « L’âme à l’envers »…